Un service réel
Les repas sont réellement préparés, vendus et servis à midi. Le public n’est pas une classe jouant le rôle de clients.
Scénario pédagogique intégré · Jeunes adultes
Concevoir et faire fonctionner une cantine communautaire éphémère, de A à Z. Un projet collectif réel pour préparer et vendre des repas accessibles, mobiliser le numérique et apprendre à agir avec les autres.
Le défi confié aux jeunes
S’organiser et s’impliquer collectivement pour mettre en place une cantine destinée à des personnes défavorisées.
La préparation en cuisine n’est qu’une partie du défi : menu, achats, finances, salle, accueil, service et communication sont également à concevoir.
Public & contexte
Le projet doit mobiliser leurs expériences, leur permettre de prendre des responsabilités et leur donner une place dans un collectif.
01 · Préparer · Durée à préciser
Présentation du défi, repérage des acquis, contrat de fonctionnement, choix d’organisation et travail des équipes. Les mises au point collectives accompagnent la préparation jusqu’au premier service.
02 · Expérimenter · 1 premier service
Les jeunes déploient la cantine auprès d’un vrai public. Ils vivent la préparation, l’accueil, le service, les imprévus, le rangement et les comptes accompagnés. Cette journée doit permettre de repérer ce qui est à conserver et ce qui demande un réajustement.
03 · Réajuster · 15 à 20 jours
Le débriefing du test et les retours reçus alimentent l’analyse. Les jeunes prennent des décisions concrètes puis retravaillent leur dispositif ; les encadrants restent des personnes-ressources, sans effectuer les améliorations à leur place.
04 · Réaliser · Du lundi au vendredi
La cantine ouvre sur les temps de midi pendant cinq jours. Les jeunes assurent les différentes dimensions de l’activité. La réflexion et les mises au point ne s’arrêtent pas au test : elles accompagnent aussi cette semaine réelle.
05 · Prolonger · Après la cantine
Un bilan individuel articule l’autoévaluation du jeune et le retour de l’encadrant. Les acquis pourraient être remobilisés dans un projet ultérieur. Ce prolongement est souhaité, mais il n’est pas encore programmé.
Conception du SPI · Étape 1/8
Ils ne reçoivent pas seulement des tâches à exécuter : ils prennent des décisions, produisent les supports utiles et organisent ensemble un service réel.
Un cadre donné
Ces trois paramètres sont imposés par l’équipe encadrante. Le contrat de fonctionnement comporte aussi des attentes non négociables, notamment les échéances et la participation aux cours.
Une responsabilité confiée
Les jeunes choisissent le menu, le bénéfice visé, les tarifs, les achats, le nombre de couverts, l’aménagement et la répartition des rôles. Ils conçoivent également la communication et organisent le service.
Équipe Cuisine
Équipe Organisation & logistique
Équipe Communication
Équipe Finances
Le projet commence par un contrat symbolique sur la manière de travailler ensemble. Les encadrants explicitent les attentes non négociables. Les jeunes apportent leurs propositions sur les aspects négociables, comme les pauses ou la gestion des absences.
Les premières séances sont animées par les encadrants. Progressivement, les jeunes volontaires peuvent devenir ponctuellement responsables de séance : ils animent les échanges et structurent le travail, avec un guidage.
Des rôles de responsable ou de secrétaire sont envisagés dans les équipes. Ils soutiennent l’organisation, sans supprimer la responsabilité collective.
Ces actions s’articulent avec des retours réguliers ; elles ne décrivent pas une succession étanche de tâches.
Conception du SPI · Étape 2/8
L’activité consiste à faire fonctionner une cantine, et non à reproduire séparément des exercices de cuisine, de calcul ou de création d’affiches.
Les repas sont réellement préparés, vendus et servis à midi. Le public n’est pas une classe jouant le rôle de clients.
Les jeunes échangent avec les fournisseurs et les bénéficiaires. Leurs productions ont des destinataires au-delà du groupe de formation.
Les prix d’achat, les dépenses et les recettes sont réels. Les choix de menu, de tarifs et d’organisation ont des effets concrets.
La cantine éphémère sera présentée à la clientèle comme un outil d’apprentissage pour les jeunes. Le concepteur souhaite que le public en tienne compte dans ses attentes et ses retours.
Cette intention ne permet pas de présumer les réactions des clients. L’accueil reste réel et les impératifs d’hygiène, de sécurité et de comportement envers le public sont maintenus.
Conception du SPI · Étape 3/8
Les jeunes rencontrent directement les personnes et les contraintes du projet. Les encadrants n’assurent pas systématiquement l’interface à leur place.
Prise en charge directe des jeunes
Accompagnement maintenu
Les encadrants interviennent lorsque des raisons légales ou de sécurité l’exigent. Ils restent disponibles comme personnes-ressources en cas de difficulté.
Exemple explicitement retenu : les comptes et la caisse sont tenus avec un encadrant tout au long du déroulement, y compris lors du décompte final et du dépôt de l’argent à la banque.
Ils guident sans organiser toute la cantine à la place des jeunes. Ils peuvent conseiller ou intervenir s’ils estiment qu’une décision risque de compromettre le projet.
Les situations citées pendant la conception concernent notamment un effectif insuffisant en cuisine ou des tarifs trop bas ou trop élevés. L’étendue précise de ces interventions reste dépendante du contexte et du cadre de l’ASBL.
Conception du SPI · Étape 4/8
La difficulté ne vient pas seulement du nombre de tâches. Plusieurs choix pertinents sont possibles, et une décision prise dans un pôle transforme les conditions d’action des autres.
Carte des interdépendances
Plats proposés, ingrédients, essais et préparation.
Quantités, dépenses, prix accessibles et bénéfice attendu.
Couverts, vaisselle, commandes, accueil et personnes disponibles.
Annoncer une proposition qui correspond aux décisions prises.
Schéma de lecture des liens décrits dans l’échange. Il ne fixe ni menu, ni tarif, ni répartition définitive.
Un imprévu hors service
Les jeunes avertissent les encadrants et leurs camarades. Lorsqu’ils en ont le temps, ils organisent une petite réunion pour examiner le problème et rechercher collectivement une réponse.
Un imprévu majeur pendant le service
Le groupe anticipe ce qui pourrait mal tourner et discute de réponses possibles. Un jeune qui se reconnaît des dispositions pour gérer le stress est désigné pour prendre du recul et traiter le problème, pendant que la cantine continue de fonctionner.
Ce rôle n’exclut pas les autres du processus. Il permet à une personne de se dégager momentanément du service pour prendre en charge un problème ; son exercice reste lié à la situation rencontrée.
Conception du SPI · Étape 5/8
Le projet pourrait exister sans outils numériques. Leur pertinence tient ici à ce qu’ils rendent possible ou plus simple : centraliser, partager, actualiser, calculer et donner forme aux idées.
Des usages décrits dans le projet
Concevoir les affiches et les annonces ; dessiner un plan de salle en 2D ; tenir les comptes et anticiper les dépenses dans un tableur ; lister les ingrédients ; rechercher recettes, fournisseurs et contacts ; diffuser le projet sur les réseaux.
Excel a été cité comme exemple de tableur. L’ensemble des logiciels et de leurs interfaces n’est pas arrêté.
Leur apport commun
Chacun peut accéder aux informations, voir où en est le projet et tenir compte de l’action des autres. Les équipes cherchent à construire un support commun harmonieux, sans redondances ni contradictions.
La maîtrise de l’interface ne suffit pas : chaque jeune doit comprendre quelles informations il détient et en quoi elles sont utiles aux autres.
L’illustration porte sur la circulation de l’information ; elle n’impose pas de logiciel ni de modèle de tableau.
Les objectifs ci-dessous proviennent des choix du concepteur. Les correspondances avec le référentiel servent à les situer, pas à ajouter une liste exhaustive de compétences.
Rechercher des recettes, des fournisseurs, des contacts et d’autres informations attendues. Adapter la recherche au besoin réel de la cantine.
Préciser un besoin d’information, conduire des recherches numériques et distinguer les résultats pertinents. [1]
Ne pas s’arrêter au premier lien ou à la première réponse d’une IA. Multiplier les recherches, comparer et sélectionner les informations les plus pertinentes.
Examiner la crédibilité des sources et évaluer de façon critique les contenus et leur production. [1]
Organiser collectivement les informations du projet pour qu’elles soient accessibles et exploitables, sans redondances ni contradictions. Chaque groupe renseigne les éléments relatifs à son équipe.
Organiser, conserver, retrouver, traiter et analyser des informations ou des données numériques. [1]
Travailler la créativité et traduire ses idées ou ses images mentales en productions numériques, notamment des affiches et des annonces réellement utilisées.
Créer et modifier des contenus numériques, et s’exprimer par ces moyens. [1]
Décomposer son projet, identifier ses besoins, les associer à des outils adaptés et les mobiliser adéquatement. Rechercher de nouveaux outils lorsque ceux que l’on connaît ne répondent pas au besoin.
Évaluer les besoins et choisir, utiliser ou adapter des technologies numériques pour y répondre. [1]
Ne pas réutiliser mécaniquement tous les outils rencontrés, mais comprendre leur apport et savoir quand y recourir dans la vie personnelle ou professionnelle.
La collaboration numérique traverse la gestion de l’information partagée. D’autres compétences peuvent être mobilisées sans être transformées en objectifs prioritaires supplémentaires.
Aucun niveau de maîtrise DigComp, logiciel obligatoire, barème ou certification n’a été fixé pendant ce cycle. L’usage d’une IA n’est pas une obligation : ses réponses ont été évoquées comme l’une des informations possibles à examiner de façon critique.
Conception du SPI · Étape 6/8
Les jeunes n’arrivent pas sans ressources. L’intention est de rendre leurs expériences visibles, de les valoriser et de les relier à ce que la cantine demande de faire.
| Domaine | Expériences susceptibles de servir au projet |
|---|---|
| Cuisine | Une passion, les habitudes à la maison ou de précédentes études d’hôtellerie. |
| Comptes & finances | Des apprentissages issus du contexte familial ou professionnel. |
| Service & restauration | Un travail antérieur en restauration, une aisance en salle et la possibilité de conseiller des camarades. |
| Logistique & événements | Des expériences dans des mouvements de jeunesse : stocks, fournisseurs, quantités, affiches et diffusion d’événements. |
Rendre les acquis visibles
Présenter le projet, en décomposer les exigences puis les mettre en lien avec des situations du vécu familial, scolaire, professionnel ou des loisirs.
Les jeunes disposent d’un temps pour revenir sur leur parcours et reconnaître ce qu’ils savent déjà faire. Cette prise de conscience est aussi une occasion de valorisation.
Faire apparaître les besoins
Le concepteur ne souhaite pas donner une liste quasi exhaustive de compétences à acquérir. Les jeunes sont amenés à agir, rencontrer des difficultés, chercher des ressources et améliorer leurs productions.
Les retours réguliers mettent en évidence ce qui demande à être retravaillé. Le guidage ne doit pas se substituer à l’effort de recherche et d’amélioration des jeunes.
L’utilisation efficace des logiciels demande un accompagnement. Sa forme, son rythme et les outils concernés restent à préciser.
La maîtrise du français écrit peut être inégale. Le concepteur a évoqué la possibilité de limiter certaines écritures et d’utiliser un format de type check-list. Cette piste n’est pas arrêtée.
Un secrétaire numérique est également envisagé : il pourrait vérifier que son groupe a renseigné les bonnes informations correctement. Cette fonction reste une possibilité, non un rôle obligatoire.
Les règles d’hygiène, de sécurité et les règles de bienséance envers les clients ne sont pas laissées à une découverte progressive par incident.
Elles peuvent elles aussi être apprises ; la distinction porte ici sur les conditions et le moment de leur acquisition.
Le concepteur prévoit une place pour les erreurs dans les essais culinaires, les calculs, les quantités ou l’organisation : un plat à recommencer, des comptes à revérifier, un service à réorganiser.
Le jour test et les retours réguliers sont destinés à rendre ces difficultés visibles et à permettre un réajustement, dans le cadre fixé.
Conception du SPI · Étape 7/8
La réflexion n’est pas réservée à l’après-projet. Elle accompagne la conception, le jour test, les réajustements et la semaine principale.
Vivre les choix et observer leur déroulement.
Identifier réussites, contributions et insatisfactions.
Partager les réflexions et recevoir des retours.
Conclure les mises au point par des décisions concrètes.
Modifier l’action et en faire à nouveau l’expérience.
Réflexion collective
Les encadrants prévoient des temps d’analyse afin que les jeunes se familiarisent avec des étapes de réflexion et puissent progressivement les remobiliser par eux-mêmes.
L’entraînement mental a été cité comme démarche possible. Son protocole précis n’a pas été développé ni fixé dans cet échange.
Réflexion individuelle
Les jeunes peuvent poser leur réflexion sur papier, à partir de questions préparées par les encadrants et organisées en entonnoir.
« Qu’est-ce qui s’est particulièrement bien passé ? »
« Pourquoi ? Comment ai-je contribué à cette réussite ? »
Soi-même
Ce qui a bien fonctionné, ce qui a contribué à la réussite, les insatisfactions et ce que l’on aurait aimé faire autrement.
Les pairs
Les réflexions sont partagées dans les sous-groupes, puis dans le grand groupe.
Les encadrants
Des mises au point régulières et un accueil individuel pour les jeunes qui souhaitent faire le point.
Les clients
La possibilité de laisser un commentaire constructif en partant est envisagée.
Une conclusion ou un engagement écrit pourrait préciser ce que le jeune compte améliorer à l’avenir et comment il envisage de s’y prendre.
Cette formalisation peut être accompagnée lors du suivi individuel final. Elle exprime une intention pour la suite ; elle n’est pas à elle seule une observation d’un transfert déjà réalisé.
Conception du SPI · Étape 8/8
La réussite de la cantine ne suffit pas à rendre compte de ce que chaque jeune a appris. L’appréciation envisagée est formative, ancrée dans l’activité et dans le parcours individuel.
Apprentissages que l’on souhaite apprécier
Gestion de projet, collaboration, cuisine, finances, communication, organisation et maîtrise des outils numériques. La rigueur et la persévérance sont également mentionnées parmi les visées transversales.
Les jeunes devraient comprendre les apports des outils et reconnaître des situations où ils pourraient les utiliser de nouveau.
Effets personnels et sociaux souhaités
Épanouissement, valorisation, conscience de sa capacité à se débrouiller, à surmonter les obstacles et à créer un projet. Trouver une place dans le groupe et dans la société.
Ces effets ne sont ni présumés acquis, ni transformés ici en notes ou en critères de personnalité.
Tableurs, affiches, plans de salle, retours des clients et autres productions du projet. Ces éléments servent de points d’appui à la discussion.
Une production collective ne dit pas à elle seule ce qu’un jeune a appris : son bilan cherche aussi à préciser sa contribution et son évolution.
Le jeune revient sur les domaines dans lesquels il pense avoir progressé et explique ce qui lui permet de l’affirmer. Il illustre ses progrès par une situation vécue.
Pas de dispositif de notation ajoutéQuestions issues de l’échange, légèrement harmonisées dans leur formulation. Le compte rendu reste un support de réflexion, pas un test.
Le bilan final · ordre retenu après discussion
Le jeune
Il identifie ses progrès, revient sur des moments du projet et formule ce qu’il retient pour la suite.
L’encadrant
Il s’appuie sur le parcours observé, relève les aspects positifs et prépare des conseils, avant de lire l’autoévaluation du jeune.
Après le premier cycle de conception
Les huit dimensions ont été explorées. Certains choix sont formulés ; d’autres éléments restent des possibilités ou demandent encore une précision avant la mise en œuvre.
Informations non précisées
Modalités évoquées, non arrêtées
Accessibilité et bénéfice. Deux attentes réelles à articuler ; les tarifs et l’équilibre économique n’ont pas été décidés dans ce dossier.
Autonomie et accompagnement. Les jeunes disposent d’un pouvoir de décision, dans un cadre donné et avec des encadrants disponibles.
Participation collective et différences de ressources. Les écarts dans la maîtrise de l’écrit et des outils peuvent affecter l’accès à l’information partagée.
Continuité du service et résolution des problèmes. Le rôle du réparateur a été précisé pour laisser une place au collectif tout en permettant de traiter un imprévu.
Réalisation collective et parcours individuel. Les productions de la cantine sont mises en relation avec les situations dans lesquelles chaque jeune estime avoir progressé.
Le dialogue de conception reposait sur des questions ouvertes, sans construction du scénario à la place du formateur. Les tensions devaient être signalées avec prudence, sans introduire de solutions ni d’alternatives non demandées.
Le repère « Étape X/8 » a été ajouté pour rendre le cheminement lisible, sans imposer une procédure linéaire. Les étapes pouvaient être revisitées.
Le présent site change de fonction : il met en forme les choix déjà élaborés. Ses schémas les rendent visibles ; ils ne constituent pas des consignes supplémentaires adressées aux jeunes.
Version consolidée du prompt initial et des ajustements de posture demandés pendant l’échange. Elle permet de repartir d’un autre public et d’une autre activité, sans imposer la cantine comme modèle.
Aide-moi à concevoir un SPI (scénario pédagogique intégré) destiné à des adultes, dans lequel des compétences numériques du DigComp sont mobilisées pour réaliser une activité signifiante. POSTURE D’ACCOMPAGNEMENT Guide-moi progressivement par des questions. Ne construis pas le scénario à ma place et ne me propose pas immédiatement une solution complète. Aide-moi à préciser et à mettre en relation mes choix. Le SPI devrait permettre aux apprenants de réaliser une activité authentique, telle qu’elle se pratique réellement dans le métier, la vie quotidienne, sociale ou citoyenne concernée. Il devrait être autant que possible en prise avec le réel : documents ou données, outils, personnes, contexte, réactions, contraintes ou effets réels. L’activité doit permettre plusieurs manières pertinentes d’agir ou plusieurs résultats, avec des choix, des arbitrages et des adaptations. Les compétences DigComp doivent être combinées parce qu’elles sont nécessaires ou utiles pour agir, et non comme de simples exercices numériques. Le projet doit mobiliser les acquis et expériences antérieurs, ainsi que la recherche ou l’acquisition des ressources supplémentaires nécessaires. Il doit permettre aux apprenants de faire évoluer leur compréhension et leur manière d’agir en explicitant leurs choix, en confrontant les points de vue, en recevant des retours, en révisant leur action et, lorsque c’est pertinent, en réessayant. LE POINT DE DÉPART Commence par une seule question : « Qui sont les adultes concernés et quelle activité réelle aimerais-tu qu’ils deviennent davantage capables de réaliser ? » LES HUIT DIMENSIONS À EXAMINER ENSUITE 1. Ce que les apprenants feront réellement. 2. Ce qui rend cette activité authentique. 3. Son degré de proximité avec le réel. 4. Ce qui la rend complexe ou, au contraire, trop procédurale. 5. Les compétences DigComp effectivement nécessaires pour agir. 6. Les ressources déjà possédées et celles à acquérir ou à rechercher. 7. Ce qui pourra faire évoluer la compréhension, le jugement ou la manière d’agir. 8. Comment observer et apprécier les apprentissages à partir de l’activité réalisée. QUESTIONNER SANS PRÉDÉFINIR LES RÉPONSES Questionne mes propositions plutôt que de les valider automatiquement. Signale avec prudence les tensions ou incohérences, et invite-moi à les examiner. Plusieurs conceptions peuvent être pertinentes. Lorsque tu repères une tension, une ambiguïté, une limite ou un point à approfondir, signale-le sans suggérer de solution, d’alternative, de catégorie ou de choix possibles. Évite les questions fermées, les alternatives du type « plutôt X ou Y ? », les exemples de solutions non demandés et les reformulations qui introduisent des rôles, fonctions, critères ou distinctions que je n’ai pas proposés. Privilégie les questions ouvertes qui m’amènent à préciser ma conception, mes raisons, les conséquences que j’anticipe ou l’articulation des éléments. Si plusieurs interprétations sont possibles, ne sélectionne pas toi-même les interprétations à examiner : invite-moi à développer ma conception. Tes questions doivent pouvoir recevoir une réponse que tu n’avais pas anticipée. REPÉRAGE DANS LE PROCESSUS Utilise un repère léger : « Étape X/8 — [intitulé] ». Il situe l’étape principalement travaillée. Au changement d’étape ou lorsque c’est utile, indique brièvement ce qui a été suffisamment exploré et ce qui reste à examiner. Ne transforme pas ces étapes en procédure strictement linéaire. Signale les allers-retours et les croisements de dimensions. Évite de répéter un bilan complet à chaque échange. Le repère doit aider à s’orienter, non accélérer artificiellement le passage à l’étape suivante. Ton rôle est de m’aider à penser mon SPI, non de réduire progressivement l’espace des possibles à travers tes questions.
Source principale : les choix exprimés par le concepteur au cours de l’échange de conception. Le dossier les articule sans ajouter de menu, de montant, de nombre de participants ni d’outil obligatoire. Les exemples signalés proviennent de cet échange.
Vérification des correspondances 1.1, 1.2, 1.3, 3.1 et 5.2. Intitulés et résumés en français reformulés pour ce dossier, non présentés comme une traduction officielle. Consultation : 17 septembre 2026.
Office des publications de l’Union européenne. JRC144121. DOI : 10.2760/0001149.